C'est l'envie de n'faire les choses qu'à moitié qui nous mène à croire que nous n'sommes pas conçu pour finioler nos actes d'une manière concise et concrète. Il choisit mais je dirige. Et faut avouer qu'la direction de notre relation se joue à la loi du plus fort. Le pouvoir est donné au plus désirable, au plus doux, au plus sauvage. On aime ce jeu de provocation, de désir. Pourtant jle rejette de ma vie. J'le fait repartir, j'le fait revenir. La dernière fois c'était oui encore, la prochaine fois ce sera non j'ai tord. On emprunte pas le chemin d'la facilié, on s'adonne pas aux décisions les moins compliquées. Je ne l'aime pas, oh non je n'laime pas, et pourtant je rêve de me glisser sous ses draps, de sentir son corps froid contre moi, de frissoner à chaque soupirs qu'il abandonne au creux d'mon cou, d'lui chuchoter des mots qui le rende fou, d'me dire que lui aussi peut aussi avoir des sentiment. C'est beau nan, de s'aimer une heure et deux minnutes chaque jour, voir 5 heure un certain jour dla smaine et d'tout sacager à coups de mots non dits, à cou d'amour interdit.
La puissace de notre relation dépasse notre vie, ça nous effraie alors on fuit.